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J’ai toujours été nulle en maths

Je suis actuellement en cours d’analyse financière. Pour tout vous dire, mon niveau en maths a toujours été équivalent au néant.

En primaire, je comptais les billes avec mon poto PicBille et j’écrivais les tables de multiplication sur mon ardoise bleue. À ce moment là, j’étais au top du top de mes compétences en mathématiques et j’apprenais même les multiplications à mon frère.

personnage_picbille

Au collège, les professeurs ont commencé à comprendre que bon, j’étais bien gentille, mais les maths et moi, on faisait trois. Un jour, j’ai eu la pire note de la classe, le prof a donc décidé de me refaire passer le test, histoire de ne pas trop trop me plomber ma moyenne en maths déjà bien faible. J’ai révisé, j’ai travaillé et miracle, j’ai eu 19. Comme quoi, en travaillant… Sauf que voilà. Les maths, je comprenais pendant le premier cours (ou du moins les dix premières minutes du cours), et puis d’un coup, paf, ça allait trop vite et le carrosse fou des mathématiques partait sans moi, me laissant sur le côté de la route, ou plutôt sur le côté de la salle de classe à importuner mon camarade de derrière.

J’aimais bien la géométrie, j’arrivais à faire de magnifiques rosaces avec mon compas Maped. Dans un devoir un jour, alors que j’avais fini avant tout le monde, j’ai décidé de souligner absolument tous les titres de ma copie… quatre fois et en forme de pyramide s’il vous plait. Bon, le professeur n’a pas vraiment compris la signification de ce geste étrange. Pour moi, c’était artistique.
Tout le monde l’a très vite compris, j’étais une cause perdue, une noyée dans les fractions quoi.

Au lycée, ça s’est gâté. Il fallait choisir son BAC. Ils m’ont interdit ES et S, prétextant un niveau totalement médiocre en matières scientifiques. Mais j’étais une artiste moi monsieur, je pratiquais la langue française, je peignais des copies entières de bac blanc de mes mots savants et poétiques moi monsieur, alors vos maths, bof quoi.
Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps : j’avais 3 de moyenne. Le corps enseignant m’adorait : j’étais sympa, toujours de bonne humeur et j’essayais toujours… jusqu’à ce que ça m’énerve. Alors certes, je n’étais pas douée en matières scientifiques, mais il y avait pourtant un domaine dans lequel j’excellais : la parole. Je parlais à tout le monde, tout le temps. Pour raconter mon week end, pour demander comment ça allait et surtout pour demander les solutions du dernier exercice. J’avais toujours une petite astuce pour ne pas faire mes devoirs. Là où c’était le plus flagrant, c’était en physique-chimie. Je détestais ça, et savoir qu’un verre de lunettes était convergent m’importait peu. Je préférais donc discuter avec ma voisine. Sauf que le professeur, lui, me connaissait bien, et il a tout essayé pour que j’arrête de parler :

  • il m’a changé de place pour me mettre à côté de « l’intello » de la classe. En vain. Je parlais avec ce dernier et on s’entendait même très bien (j’avais réussi à le séduire pour qu’il me donne toutes ses réponses).
  • il a trié les copies pour montrer devant toute la classe que j’avais la moins bonne note. En vain. J’avais 7, je l’avais montré à ma maman fière comme un paon.
  • il a déplacé ma table pour me mettre au milieu de l’allée. En vain. J’étais même très contente car le chemin pour aller jusqu’aux toilettes était plus court.

Mes professeurs de maths et de sciences ont toujours tout essayé, en vain. C’est donc tout naturellement que je me suis dirigée vers la filière littéraire (bon, j’étais certaine d’y aller dès la 6ème). Et croyez le ou non, j’ai réussi à avoir 12 au BAC. Bon aujourd’hui, j’arrive quand même à faire 20×5 sur ma calculette, mais eh, c’est le progrès ma bonne dame.

 

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Le jour où j’ai enfin décidé d’écrire quelque chose

Je suis en cours, je joue au Petit Bac, et comme je perds je me dis que je vais faire semblant de prendre des notes de mon cours… mais sur mon blog. Alors que bon, on est d’accord, je devrais écouter ce cours sur le droit de la vie privée. Pas que ça ne soit pas intéressant, bien au contraire, mais j’ai juste décroché, et entre quelques bouts de phrases, je me suis dit « tiens, je vais écrire un petit truc sur mon blog. »

Mon blog, parlons-en donc. Il y a quelques mois (années..) j’avais lancé un blog appelé Tribulations et manque de bol : j’y écrivais, comme son nom l’indique, mes tribulations et tous mes petits déboires quotidiens. Et puis un jour, ça m’a manqué, j’ai donc acheté mon nom de domaine (aka, le truc qui fait que mon blog peut s’appeler CharlotteQueen.fr). Et puis des mois et des mois sont passés sans que rien ne se passe, et paf, il y a quelques semaines, révélations ! JE VAIS (RE)LANCER MON BLOG. J’ai donc fait un joli  » » »logo » » » à base d’une typographie vue et revue absolument partout sur Internet et j’ai dessiné une petite couronne OKLM (vous avez vu le talent ?), et puis bon, des choses en entrainant d’autres, je n’ai pas écrit avant aujourd’hui.

Bon, j’imagine que la plupart des gens qui tomberont ici me connaitront déjà. Je m’appelle Charlotte, j’ai 22 ans (mais 23 dans peu de temps, je le vis mal, évitons d’en parler.), je suis étudiante en communication digitale et ça devient barbant je vais donc arrêter là. Je fais surtout des vidéos sur le YouTube, et je m’amuse beaucoup. VOILA ÇA C’EST MOI.

Alors, dans ce blog, on va trouver quoi ?

Rien.

 

 

 

Je rigole lol. Quand j’avais mon blog précédent, j’adorais raconter mes frasques quotidiennes, et j’ai eu envie de recommencer. Vous allez donc trouver des « articles » à base de hontes, de moments gênants et de bonnes tranches de rigolade !

 

Ah et puis là j’ai un exercice à faire alors au revoir. Mais on se retrouve bientôt, promis.